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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 10:26

Je me souviens ................ mais de quoi? Ou mieux encore qu'est ce qu'on appelle souvenir ? Ces scènes gravées dans la mémoire d'une personne et combien ma mémoire est-elle capable d'en entasser.

Un bon ou un mauvais souvenir de quoi dois-je parler quel souvenir dois-je raconter ?

Celui de la fille qui a été un jour en moi, de l'amante qui a été oubliée ou de la femme qui vie en moi.

Une fille qui à l'âge de dix ans a été entravée de l'un de ses droits fondamentaux, le droit d'avoir une famille. Ce n'était pourtant pas la faute au destin, mais celle de ses parents. Des parents égotistes desquels la vertu a privé cette jeune fille de manger avec son père et son frère sur une même table. Je me souviens aujourd'hui que j’ai entendu ma mère dire qu'elle ne se laissera jamais être rabaissé voire mésestimer par un "homme" quel que soit le nombre des enfants qu'elle ait eu de lui. Je me souviens d'un père qui a jugé sur la tête de son père de : « lui laisser-sa mère-ni marié ni divorcée » mais qui du jour au lendemain a quitté la maison sans se gêner du moindre souci que cela aurait pu causer à sa fille qui est en train de passer son bac. Un jour qui a mis fin à une vingtaine d’années de mensonge et de tromperie.

Je me souviens et quel souvenir !!!

Je me demande pourquoi la personne du quelle je me souviens ne s’est jamais rappelée de moi. Un homme qui a occupé ma mémoire pour plus de sept ans et oui il était un amour d’adolescence mais de ses souvenirs je me suis nourrie pendant ces sept ans. J’étais consciente que rares sont les moments dans lesquels il s’est souvenu de moi d’ailleurs je me rappelle qu’il m’a téléphoné deux ou trois fois pendant ces sept ans. Quelque chose chez lui m’a toujours empêché d’aller voir ailleurs loin de son indifférence et au quelle je n’ai pas trouvé d’explication.

Une personne qui a trouvé dans la mémoire d’une relation paumée par le fait du temps un refuge pour une âme abimée par le fait de ses parents. Une personne qui s’est laissé perdre dans les illusions d’un amour fictif mais qui a prétendu toujours être une personne réelle.

Je me suis souvenue de lui et j’ai oublié que je suis après tout une femme qui n’est pas en mesure de continuer à caresser les chimères. « Si la vérité fait mal, alors vivons dans la douleur plutôt que dans les chimères. » Jean Dion a-t-il dit. Oui la vérité est que cet homme ne m’a jamais aimé mais ma mémoire a essayé de soigner une blessure que la réalité n’est pas arrivé à cicatriser.  

Aujourd’hui ma douleur est grande car pendant que je soigne ces blessures la douleur est un remède à la douleur puisque je suis emmenée à me rappeler de ces souvenirs.

Ce que je veux dire au final c’est qu’on a parfois si ce n’est pas le plus souvent une envie d’oublier ces souvenirs. Moi personnellement j’ai souhaité avoir un Alzheimer pour ne plus me rappeler du moindre détail mais effacer une vingtaine d’années parce que ce n’est pas « oublier » qui est difficile mais ces souvenirs sont plus difficiles. Penser que ces souvenirs n’ont jamais existé c’est encore la façon la plus louche pour se prendre en un être heureux. L’illusion seule est aisée. La           vérité est toujours difficile.

 Moi je ne suis pas arrivée à faire table rase de ma mémoire et si un jour je n’attraperai pas Alzheimer il m’aurait impossible de le faire. La mémoire il faut vivre avec. Les souvenirs il faut apprendre à cicatriser et ce n’est ni par des fantômes ni des mirages parce que si on croit qu’il est difficile de trouver son bonheur en soi il est impossible de le trouver ailleurs.

Par yoora - Publié dans : ma vie - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 11:38

Le thème de cette semaine « les livres ». Ça tombe bien. J’aime parler des mes derniers lectures.

En fait, il s’agit du livre "La régente de Carthage"de Nicolas Beau et Chatherine Graciet. Hier à la faculté et dans le cadre du club Jeunes Juristes Révolutionnaires, nous avons reçu le co-auteur  de ce livre Nicolas Beau.

Journaliste français qui s’est rendu en Tunisie la 1ère fois après 20 ans, le dernier jour de cette visite qui a duré 3 semaines, il est enfin chez la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis.

Bref, le meeting n’était pas du tout mal. Un meeting qui n’aurait jamais pu être possible 2 mois en arrière. Il nous a parlé de la terreur idéologique qui régné en Tunisie durant le période Bourguibiste et « Benaliste » après. Le fanatisme despotique et l’intégrisme violent du couple Ben Ali et son clan, du période du règne d’un tyran qui a masqué toute réalité et déformé toute vérité qui s’est servi de sa bande des RCDistes pour voler les quelques sous des pauvre afin de se nourrir les gueules des affamés au cumul des richesses.

Selon Beau (N), ZABA, a eu recourt à 3 arguments idéologiques qui sont principalement :

  1. 1.       Sa lutte (injuste et inégale je pense) contre l’intégrisme. (A-t-il réussi ? je ne pense plus).
  2. 2.       La fondation d’une cité où la femme peut vivre de façon toute égale avec l’homme. (Les droits des femmes ou le bien irréel.).
  3. 3.       Il est à l’origine d’un miracle économique.

 

Ce sont les 3 marques qui ont permis à ZABA de propager une image fleurissante de la Tunisie du 7 novembre à l’extérieur et a favorisé la fondation de sa monarchie chérie.

Ce livre qui est apparu en 2009 a été seulement au porté des lecteurs français. Sa vente a été  bien sur prohibée en Tunisie. La Tunisie ou « la régente » a fait de son mieux en tant que tutrice sur l’éducation de ses bon élèves ou ses « savoir faires » pour les priver de ce méchant qui vise dénature son image.

Après la chute du régime Ben Ali, juste une semaine après, une bibliothèque (célèbre dans l’avenu Bourguiba à la capitale dite « Alkiteb » ou « le livre ») a sorti ses stockes aux lecteurs les peu plus aisés j’assume. Je veux dire que le livre est un peu cher. Il coute 30dinars (15.4824 euros).Ce qui n’est plus à la portée de tout le monde surtout dans ce période.

En fait, ce livre est l’un d’une dizaine d’autres livres censurés en Tunisie. Fort peu de gens qui ont arrivé à le faire pénétrer au sol Tunisien. C’était bien sur  par des manœuvres illicites voire même illégales. Je n’étais pas parmi eux mais j’ai juste entendu parler du livre à cette époque là. L’histoire qui a circulé le plus sur ce livre à ce temps là fue celle de notre « régente » qui a acheté touts les stockes afin d’éviter que le livre tombe entre les mains de ses chers compatriotes ennemis.

Aujourd’hui, j’ai ma copie. Je me rappelle qu’un jour je l’ai fait sortir dans le bus pour en lire quelques pages. C’était un test voulu. J’étais presque sûre que quelques personnes qui étaient tout près de moi me dévoraient des yeux. Une fille a dit à sa copiene : «  Regarde c’est Leila. Je crois que c’est le livre dont on a parlé l’autre jour. ». Elle lui a répondu : « Oui. Aurais-tu imaginé voir quelqu’un lire un tel livre dans un endroit public ? 

-Eh bah non ma chère, qui aurait pu imaginer voir venir ce jour ! Mais ce livre est cher. Il n’est pas à ma portée.

-cette merde nous a fait payer beaucoup lorsqu’elle a été en Tunisie et elle continue de faire payer les gens même après sa disparition.

-Il me suffi de connaitre que c’était elle qui a ruiné le pays. »

J’ai lu le livre. Je dois avouer que malgré le fait que N.Beau a dit que le livre contient quelques erreurs, je ne peux pas nier le fait que j’étais à plusieurs temps surprise voiure choquée par quelques histoires ou faits que j’ai nié. Le livre a dévoilé plusieurs aspects et  événements qui se sont déroulés entre les murs du palais de Carthage. Un monde totalement différent du notre.

Enfin je recommande ce livre pour ceux qui s’intéressent dans l’histoire d’une mafia qui a gouverné un petit pays d’Afrique du Nord. Un petit pays mais qui a était le plus efficace dans la chute des régimes mafieux du monde arabe.

Autographe de Nicolas Beau sur mon livre

 

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Par yoora - Publié dans : casse tête - Communauté : L'univers Magique..
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 15:10

 

 

Dans le cadre de son premier visite en Tunisie après les événements du 14 Janvier, Le journaliste Tunisien de France 24 Taoufik Mjaied s’est rendu le 16 Février à la Faculté des sciences juridiques, politiques et Sociales de Tunis (FSJPST) où il a eu un après midi rencontre avec les étudiants.

En tant qu’étudiante à la fac, j’ai assisté à ce meeting. La rencontre s’est déroulée dans le cadre d’un débat interactif où le journaliste a répondu aux questions qui lui ont été posées par les étudiants.

Le débat s’est axé sur 3 principales questions : Les mécanismes journalistiques et de travail de la chaine France 24, la position de la chaine face aux évènements du Bassin minier (Gafsa), et le point de vue du journaliste face à ce qui est en train de se dérouler ces derniers jours.

Depuis le début de la « révolution » en Tunisie, la chaine France 24 (et Aljazeraa bien sur) a joué un rôle de pression important sur l’opinion publique d’après lequel elle a essayé de coopérer avec des jeunes amateurs en photographie pour apporter l’image de la révolution au monde. Dans un moment où les chaines télévisées en Tunisie nous passent ses documentaires d’animaux et les drames Turques, des chaines comme France 24 se sont interposés entre les Tunisiens et le monde extérieur pour refléter les crimes que le régime déchu n’a cessé de commettre contre les citoyens.

Selon  Mjaied, France 24 a été interdite de venir filmer en Tunisie pendant la période du règne du Président déchu.  La chaine n’a pas eu de satellites lui permettant de diffuser depuis la Tunisie. Leur seule source d’info et de vidéo passe avant tout de l’agence Tunisienne de communication extérieure (ATCE) qui est normalement chargée d'offrir les facilités nécessaires aux correspondants de presse accrédités en Tunisie . Laquelle agence contrôlait la « totalité » de la scène journalistique télévisée en Tunisie. La coordination des activités publicitaires, des manifestations économiques, sociales et culturelles ainsi que la collecte et l'analyse de toutes informations relatives à l'impact de la politique nationale dans tous les domaines font, en outre, partie des attributions de cette agence.D’ailleurs selon Mjaied l’équipe de France 24 qui a été appelée de couvrir les élections de 2002 a été emmené à mettre  à jour l’autorisation qui lui a été accordée par l’ATCE chaque jour. Ce qui a été de nature à alourdir, ralentir et compliquer le travail de l’équipe. La même cause a empêché la chaine de couvrir (au moins par photo) les évènements du Bassin minier. Pire que ça, France 24 est prohibé d’aller tourner en territoire Algérien.

Sur les mécanismes du travail qui selon Mjaied ont permis à la chaine France 24 de « réussir » et de s’imposer dans cette masse audio-visuelle : « un journalisme engagé/ responsable et d’investigation, sont les meilleurs méthodes pour permettre une réussite sur la scène aujourd’hui. Chaque journaliste devrait être armé par l’art de débattre et la personnification des questions afin de permettre la transmission des messages et points de vue de téléspectateurs. Un journaliste doué est celui qui peut vulgariser le discours et traiter l’info avec recul pour être cohérent. Un journaliste doit au premier lieu être objectif. Le journaliste n’a pas à être révolutionnaire.

Mjaied, n’a pas hésité le moindre instant pour rappeler ses salutations aux jeunes Tunisiens pour cet apport voire victoire du peuple Tunisiens : la liberté et la dignité du peuple tunisien de la dictature de Ben Ali. Il a rappelé a eu certes la révolution a renversé ZABA mais le chemin est encore long. Il faut que chaque personne contribue et travaille de sa position pour construire une nouvelle Tunisie. Il a tenu à souligner son opposition en vers  le pensés et la philosophie du 14 Janvier. Lesquelles se basent sur l’esprit unique et l’écartement de tout les symboles de l’ancien régime, de poursuivre et abattre la moindre trace des RCDistes. C’est un logique qui ne va conduire selon lui qu’au cumul d’humiliation et c’est la même raison qui selon lui a conduit aux évènements du 14 Janvier.

Au meeting ont assisté le journaliste Samir Elwéfi qui a souligné la persistance de la censure et le contrôle de la scène journalistique en Tunisie. « Il y a encore un petit Ban Ali »selon lui. Aussi L’homme de théâtre Lamine Ennahdi a-t-il assisté au meeting. Il a parlé de sa prochaine pièce de théâtre sans donner plus de détails. Seulement a-t-il souligné que son fils ainé Mohamed Ali aura le rôle principal dans la pièce.

 

Voici quelques videos


 

Par yoora - Publié dans : histoires des gens - Communauté : Le Club des Citoyens
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 19:29

 

Pour voir la première partie vous pouvez aller voir ici.

….Un autre garçon se couchait sous un arbre. Il avait une seule couverture qu’il partageait avec un autre jeune homme. Le premier essaye de dormir. L’autre est éveillé mais il essaye de se loger du froid glaçant.

Un autre groupe de jeunes réunis dans un coin. Ils discutent en fumant des cigarettes. Je n’étais pas très loin d’eux mais je n’ai rien pu entendre. Ils parlaient calmement. Ils n’étaient ni énervés ni perturbés : une discussion civilisée.

Pas très loin de moi aussi, une femme qui nettoyait les entourages des lieux. Dès que je suis arrivée près d’elle, elle s’est arrêtée en me souriant. Je lui ai dis « bonjour » et elle a repris son travail.

Ils y avaient quelques journalistes. De temps en temps, ils se réunissaient en groupes réduites pour prendre des mis à jours. Il était clair que les membres de chaque groupe se connaissaient l’un l’autre et que pour chaque groupe, il y avait un leader.

Ils savaient ce qu’ils veulent. Leurs demandes étaient claires. J’ai vu différents pancartes et revendications. J’ai vu lever des images des martyres et des gents auxquels on doit notre liberté. Ils y avaient des martyre partout le pays : tataouine, Sidibouzide, Rgeb, Gafsa…

Ces gens se respectent et s’entraident mutuellement. Ils ne sont pas venu mander des sous mais revendiquer un droit dans la dignité, la liberté, revendiquer leur existence, leur humanité.

J’ai vu dans leurs yeux la paie, le respect que les hommes de la ville ne peuvent plus malheureusement payer le luxe.

J’ai y resté pour une demie heure. Après quelques minutes, j’ai vu des gens qui couraient vers la ruelle qui emmènent aux souks. J’ai compris ensuite qu’il s’agit seulement d’une panique « inutile » La police a essayé de disperser la foule en lançant des bombes lacrymogènes. J’ai eu vraiment peur.

Ensuite comme d’habitude, la foule a regagné la place de Kasba. J’ai entendu des voies qui appellent les gens à ne pas paniquer, de revenir et regagner la place. A vrai dire, ces appelles n’étaient pas dirigés aux gens qui campent dans la Kasba mais ceux qui sont venus voir et juste jeter un œil. Des gens qui ne sont pas habitué à ce genre de traitement de la part de la police, des gens que l’odeur du lacrymogène les empêchent de respirer, bruler les yeux et parfois même suffoquer jusqu’à mort : des gens comme moi.

La visite fus vite mais inoubliable. Je suis allée un mercredi matin mais la caravane est resté dans les lieux jusqu’au dimanche matin. Le vendredi et le samedi ont été des jours sanglants à cause des affrontements entre les manifestants et les bops. Sept ont été morts et des situations de violes. Deux personnes qui ont été des amis à moi et qui ont campé avec les manifestants nous ont raconté qu’un homme a reçue la nouvelle de la mort de sa mère qui est morte. Il a quitté les lieux pour aller chercher une voiture l’emmener chez lui. 24 des milices RCDistes (des bops ou de la police) lui ont violé à plusieurs reprises. Après, ils l’ont jeté dans la cour pour donner la leçon aux manifestants à la place Kasba.

Les milices de l’RCD ont essayé à plusieurs fois les disperser, les pousser à se battre, se tuer l’un l’autre. Ils ont essayé tout les moyens pour essayer de disperser, de semer la haine, la violence, les troubles entre la caverne mais ils n’avaient pas la chance.

Aujourd’hui je peux remercier sans jamais pouvoir être fidèle à combien ces gens nous ont porté et nous ont appris des leçons. Je leur serai reconnaissante à jamais. Un jour j’aurai des enfants pour seulement leur raconter ces jours.

 

Par yoora - Publié dans : ma vie - Communauté : Le Club des Citoyens
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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 21:13

Le miroir de mon peuple a connu trois périodes : trois réalités.

Le miroir de mon peuple n’est pas magique. Il ne peut me mentir, ni trahir.

Le miroir de mon peuple connaitra l’éternité par ce que le miroir de mon peuple n’a pas une mémoire courte. Il parle raconte mais en images non en mots.

Ce miroir m’a brulé lorsque je l’ai touché un 17 Décembre. J’ai reculé. J’ai regardé encore une fois. La vision était claire. C’était un homme qui s’est immolé. Oui image choquante mais c’était tellement réelle.

Oh miroir comment je ne t’ai prêté attention ? Est-ce par conviction  que l’image serait toujours le même ? Par inertie ?

Oh miroir j’ai eu tort. Je me suis aveuglée.

Ce jour là j’ai vu un peuple qui s’est immolé, mais que la flamme n’a pas tué, que la chaleur a éveillé et lorsque mon peuple s’est vieille rien n’a pu l’arrêté. Rien ne peut arrêter une nation trahie.

Un mois plus tard, j’ai vu un peuple diligent, un peuple qui s’est révolté pour conquérir sa liberté. Un peuple qu’on a contesté mais un peuple qui a incité qui a persisté.  Mon peuple a voulu et puisque si on veut on peut, mon peuple a pu. Mon peuple est digne de cette image.

Oh miroir quelle belle vision, quel bel image. C’est une image qui sera collé dans tout miroir.

Mais miroir pour quoi la vision est aujourd’hui floue. Où est passé ta prévisibilité ? Ta clarté ?

Où est passé mon peuple, son consentement ? Sa voie ?

Pour quoi cette anarchie ? Puisses-tu me parler ? Me dire pour quoi ?

Non. Parce que mon miroir n’est pas imaginaire. C’est clair, mais dans les prochains jours ça deviendra plus clair.

Par yoora - Publié dans : casse tête - Communauté : L'univers Magique..
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